Actualités

pole be et r&d gesop

Immersion dans les pôles BE et R&D de Gesop

Immersion dans les pôles BE et R&D de Gesop 2048 1037 AdminWeb

Retrouvez toute notre actualité sur Linkedin !

Proposer des solutions coupe-feu adaptées à toutes les demandes, même les plus complexes : un point d’honneur chez Gesop ! Nous sommes le seul acteur majeur, en tant que fabricant installateur européen de solutions de sécurité incendie, à intégrer un bureau d’étude et une équipe de recherche & développement. Les qualités humaines des équipes sont aussi précieuses que les compétences et savoir-faire. Ces hommes au métier « passion » sont impliqués pour faire avancer chaque projet, articulés autour de la demande spécifique du client et la conformité de la solution installée.

L’expertise d’un BE intégré : chaque demande, même complexe trouve une solution adaptée et conforme.

Intégrer un Bureau d’Etude au sein des équipes commerciales et travaux permet de répondre aux besoins très variés des clients, allant de la simple porte standard au projet des plus ambitieux. C’est grâce à la synergie des savoir-faire et aux compétences des collaborateurs, acquises au fil des années, que nous intervenons sur une palette très étendue de projets.

Comment nous vous accompagnons durant votre projet

La méthodologie de travail commence par le rapprochement entre les documents de vente et les exigences chantier et normatives. Il s’agit de prendre connaissance des ouvrages demandés et devisés afin de s’assurer de leur pleine conformité une fois qu’il seront posés. Les nomenclatures sont repérées sur les plans d’architecte, le CCTP et le procès-verbal sont étudiés pour prendre connaissance :

  • des normes en vigueur selon le type de bâtiment,
  • des plages dimensionnelles,
  • de la nature des supports,
  • des quincailleries utilisées, particulièrement en présence de DAS (Dispositifs Actionnés de Sécurité).

Pour certains gros projets ou de grandes complexité, le BE peut venir en renfort sur site, participant aux réunions dédiées aux fermetures résistantes au feu, réalisant des relevés de mesures, participant à la réception des supports…

C’est par exemple le cas sur les chantiers de la RATP, pour l’intégration des écrans mobiles de cantonnement de fumées, appelés DFF (Dispositif Frein Fumées). Les équipes BE ont modélisé l’environnement grâce à un scanner 3D afin de l’étudier et d’y positionner les ouvrages. Ces éléments 3D sont partagés au client sous forme de BIM-objets. Pour que cela soit possible, le BE a créé la quasi-totalité des familles de produits Gesop au format RVT. Ainsi les fichiers sont transmis au BIM Manager pour l’intégration dans la maquette numérique.

Là où un fournisseur transmet de simple plans ou fiches produits, Gesop, grâce à son BE, fourni des plans d’exécution qui donnent la possibilité d’installer les ouvrages de façon autonome tout en préservant leur conformité. Pour ce faire, le BE Gesop a créé son propre outil, Cadoor, dédié à la production automatisé de carnets de détails à partir de la nomenclature du projet. Même les besoins électriques sont indiqués : pour l’alimentation des moteurs en 230 ou 400 volt, mais également tous les besoins pour le SSI, 24 ou 48 volt en émission ou rupture de courant.

Outil de création de plans d'exécution Cadoor Gesop

Visuel de Cadoor, l’outil maison de production automatisée de carnets de détails.

Même lorsque des adaptations non décrites dans les PV de conformité sont à prévoir, le bureau d’études cherche à respecter scrupuleusement la demande. Jusqu’à réaliser un avis de chantier avec le concours d’un laboratoire agrée. Ce peut être le cas pour :

  • un cas de pose différent que celui cité dans les PV,
  • un dépassement de la plage dimensionnelle autorisée,
  • un habillage des parements pouvant modifier le comportement au feu de l’ouvrage,

Une fois l’installation terminée, l’avis de chantier sera repris pour ajouter les éventuelles modifications ou adaptations rencontrées lors de l’installation. Il est ensuite adressé officiellement au laboratoire pour validation puis diffusé en principe dans un délai très court, 3 à 4 semaines après la pose.

En fin de projet, un D.O.E (Dossier des Ouvrages Exécutés) est diffusé, reprenant l’ensemble de la documentation, plans, fiches produits, nomenclatures, procès-verbaux, éventuelles notes de calcul. Pour des ouvrages particuliers, certains ouvrages à destination du nucléaire par exemple, un dossier TQC (Tel Que Construit) est diffusé.

Tous ces échanges permettent de créer du lien avec les différents acteurs du chantier : chargé d’affaires, architectes, économistes, bureau de contrôle et les autres corps de métiers. Ils sont précieux pour le travail de mémoire.

Comment est organisé le BE ?

« Il aura fallu seulement 10 jours pour que le client reçoive les études, plans de repérage, plans de principe, carnets de détails, nomenclatures et fiches produits de la gare du Grand Paris Express de la Courneuve et de ses ouvrages annexes. »

La pluri-compétence des collaborateurs est l’atout clé de l’expertise Gesop ! Associée à une mémoire collective construite par les retours d’expériences acquis sur les chantiers depuis la création de l’entreprise en 1987 : détails d’assemblage, astuces de pose, difficultés rencontrées lors d’un levage ou coltinage d’un ouvrage, ect. Ce devoir de mémoire, appeler REX, permet de gagner du temps sur les projets en anticipant les erreurs et en ne les reproduisant pas …

Les techniciens du bureau d’études travaillant sous Autocad, Revit ou Inventor mais aussi sur Excel et sur un logiciel maison de conception de plan d’exécution. La bibliothèque de cet outil interne évolue constamment, alimentée de nouvelles quincailleries ou de nouveaux blocs à chaque nouveau besoin.

Cette mémoire collective et la maîtrise des outils permet d’agir plus rapidement sur des projets où la créativité des architectes n’a pas de limite. En dupliquant les méthodes et en générant des calculs automatiques, les ouvrages standards sont adaptés à des projets particuliers comme :

  • les portes coupe-feu sous tenture,
  • les panneaux de bois moulurés sur le salon d’honneur du Grand Palais ou dans le musée du Louvre,
  • les portes de très grandes dimensions avec ou sans affaiblissement acoustique comme l’Elephant Door sur la fondation Luma,
  • les portes monumentales des studios de la Cité du cinéma.

L’expertise du BE proposera toujours une solution alternative si besoin. Tout en alertant régulièrement sur les difficultés et percussions avec les autres corps de métiers. Même si ce n’est pas au BE de faire la synthèse des autres corps de métiers pour le projet, il a un devoir de conseil auprès de la synthèse du chantier.

 

Découvrez le rôle du pôle Recherche et Développement de Gesop.

Ne pas laisser vieillir les gammes : la mission du pôle R&D

Développer de nouveaux produits, c’est participer à l’évolution des normes de sécurité incendie, prévenir plus efficacement des risques d’incendie et mieux protéger lors de sinistres.

En moyenne annuelle, Gesop consacre 6% de son CA pour conduire des tests au feu. Ce budget ainsi que le nombre de solutions testées chaque année dépasse le plus souvent l’investissement des autres fabricants européens.

Comment sont entretenues les gammes existantes ?

Chez Gesop, travailler au développement de nouveaux ouvrages de sécurité incendie est inhérent aux métiers de fabricant et d’installateur. Avec un objectif principal bien défini : ne pas laisser vieillir les gammes ! Pour cela, les corps de métiers échangent ensemble. En étant au plus proche des contraintes auxquelles doivent répondre les solutions, le BE et les équipes de pose sont en mesure d’accompagner le pôle R&D à la définition des besoins et des espaces blancs du marché.

Par exemple, l’équipe de recherche et développement travaille depuis 1 an à une innovation marché. Les motorisations des trappes guillotines et des portes coulissantes sont aujourd’hui soit très chères, soit défectueuses par manque de fiabilité. Elles sont inadaptées à ces types de fermetures car elles ne possèdent pas la force à opposer au poids des vantaux. Gesop intervient donc sur la conception d’un motoréducteur à bobinage spécifique afin de parfaire l’entrainement et le rendre (plus) résistant.

En 2019, Gesop affichait fièrement une gamme de rideaux sans CMR ! En 3 ans, l’équipe R&D a su revisiter la constitution de tous les rideaux métalliques du catalogue Gesop afin d’ôter les substances Cancérogènes, Mutagènes et Repro-toxiques (CMR). (+lien vers l’article dédié). Cette équipe est en mesure d’imaginer puis de concevoir des produits qui sauront protéger au mieux le personnes et les biens. Il est honteux qu’en 2021, des fabricants proposent des rideaux résistants au feu dont l’âme isolante est cancérigène.

Comment sont conçus les nouveaux produits ?

L’échange entre les collaborateurs et la synergie des savoir-faire est l’étape clé. Plusieurs brainstorming avec les équipes commerciales, travaux et marketing permettent de lancer un projet de conception. Ensuite, ça sera grâce à des allers-retours entre des esquisses du produit et des maquettes 3D, que la faisabilité du prototype sera validée. La configuration retenue sera alors présentée à plusieurs essais au feu et/ou essais mécaniques avec un sens de feu indifférent auprès de laboratoires agréés. Cela afin de tester l’étanchéité au flammes et aux fumées des rideaux seuls mais aussi des éléments de sa configuration définitive : coulisses et chicanage, motorisation et armoires de commande, … On scrute la réaction des compositions face à la chaleur, aux flammes et ou aux fumées selon la courbe normalisée ISO834 après 30min, 60min, 90min et 120min.

En savoir plus sur le déroulé d’un essai au feu.

exemple du rideau métallique irrigué EI360 coupe-feu 6h

La solution passera pas plusieurs phases de tests & améliorations, basées sur les réactions minutieusement observées et mesurées lors de ces essais. Ces étapes clés assurent une connaissance parfaite des réactions de la solution face aux flammes, aux fumées et à la montée en température observée lors d’un incendie. Conformément à la norme NF EN 1634, lorsque le résultat d’essai est concluant avec une durée d’essai augmentée de 10%, alors une extension dimensionnelle pourra être appliquée, jusqu’à 10% supplémentaires en largeur et 30% supplémentaires en hauteur pour les rideaux métalliques par exemple.

C’est en suivant cette méthode que l’ensemble de la gamme de rideaux irrigués, souples et métalliques, a été repensée. 2 objectifs étaient visés :

  • diviser par 4 la quantité d’eau nécessaire à l’irrigation
  • améliorer encore la fiabilité de dispositif d’irrigation pour ne pas avoir de déclenchement sans raison

Ainsi, au cours de l’année 2020, 18 nouvelles compositions de toiles pour des rideaux souples ont été testé sur le « petit » four d’EFECTIS France permettant des essais jusqu’à 1.40 x 1.40m. Le rideau métallique HCM 120 CN 360, soit 6 heures, en est un bel exemple de l’accomplissement de ces objectifs.

Les avantages des solutions irriguées sont encore renforcés : un faible encombrement et un cout nettement inférieur aux solutions sans irrigation.

Restez informés de nos dernières nouveautés !

Gesop vous accompagne dans tous vos projets. Contactez-nous via le formulaire ci-dessous.


    (cf. Politique de confidentialité)

    Compartimenter au feu les combles des bâtiments historiques

    Compartimenter au feu les combles des bâtiments historiques 1024 519 Juliette HUZE

    Retrouvez toute notre actualité sur Linkedin !

    Rendre accessibles au public nos bâtiments historiques nécessite des travaux de mise en conformité face aux risque incendie en plus des travaux réguliers d’entretien ou de rénovation. Souvent négligés car interdits au public et difficiles d’accès, les combles, les charpentes et les greniers de ces châteaux, théâtres, églises, cathédrales, ect… demandent des dispositions particulières malgré les contraintes techniques et architecturales.

    • > Une réglementation en sécurité incendie demande à compartimenter les espaces sous toiture : les combles doivent être recoupées en cellules de 300m2 (1 et 2).

      Cependant, les incendies spectaculaires que nous avons connus ces dernières années, ravageant une partie ou totalité de la toiture historique, montrent que ces dispositions ne sont pas adaptées. Le compartimentage efficace à mettre en œuvre pour isoler des combles, s’apparente d’avantage à l’imposition faite dans l’article CO26(2), pour le compartimentage des circulations horizontales. Néanmoins l’article CO26 décrit un degré pare-flamme d’un quart d’heure, ce qui n’est pas suffisant. Les derniers sinistres que nous gardons tous en mémoire, montrent qu’un pare-flammes 1/2h, soit E30, est le minimum adapté.

      > Il est à déplorer que les études de dangers concernant la sauvegarde du bâtiment, et plus particulièrement, les bâtiments historiques, sont souvent limitées. La méconnaissance des solutions de compartimentage dédiées est en cause. Si bien que les solutions de sécurité incendie installées conformément à la réglementation incendie(1) ne sont pas toujours adéquates. Il n’est pas recommandé de se limiter à l’installation d’un SSI, système de sécurité incendie, laissant ces espaces interdits au public sans aucun dispositif de compartimentage. L’exploitation d’un site et ses dégradations imposent des travaux de maintenance et, ou, de rénovation, qui sont elles-mêmes un risque incendie à ne pas négliger. Une simple projection incandescente peut être à l’origine d’un foyer d’incendie qui mettra plusieurs heures à se déclarer, pouvant entrainer la ruine du bâtiment.

    • Les combles dans nos monuments historiques sont souvent des espaces confinés, prisonniers entre le voligeage bois et le plancher bois. Un incendie dans ces combles historiques entame très rapidement la sous-face de la toiture (le voligeage), qui par rayonnement thermique vers le bas, peut rapidement entrainer un incendie généralisé, pouvant entrainer la ruine de la charpente, puis par effondrement, la ruine du bâtiment.

      Compartimenter un volume consiste à l’isoler du volume voisin. Diviser le volume total des combles a un double avantage :

      1. Les moyens de secours (nos pompiers) peuvent concentrer leurs efforts sur la partie du volume ravagé par les flammes, en évitant le risque d’embrasement généralisé.
      2. Compartimenter les combles permet de réduire de manière significative le risque de propagation de l’incendie. L’étanchéité aux flammes et aux fumées de chaque compartiment limite également la production de flammèches qui risquent de transporter le feu à un bâtiments voisin.

    Quelles solutions coupe-feu permettent de compartimenter ces combles ? Comment isoler tout en respectant l’architecture et notamment les charpentes anciennes ?

    • Les solutions lourdes consistent en la création de murs séparatifs coupe-feu en béton visant à compartimenter les combles, au détriment de l’aspect esthétique. Ce sont des solutions complexes à mettre en œuvre, le bâtiment historique n’ayant pas été prévu pour supporter de telles charges complémentaires.

    • Les tissus ignifugés classés M0, appelés aussi toiles M0, sont incombustibles. Cependant cette incombustibilité n’est démontrée que pour des températures relativement basses, avec une flamme ne dépassant pas 150°c ou 200°c. Ces températures sont pourtant bien loin de celles atteintes lors d’un incendie dans ces espaces confinés… Un incendie qui se déclarerait dans les combles d’un bâtiment historique ferait monter la température à plus de 850° après 30 minutes et à plus de 950° au bout d’une heure. A cette température, lorsque les flammes entrent en contact avec ces tissus, ils s’enflamment.

      En conclusion : ces solutions faites de tissus dits M0, souvent réalisées avec un tissus ignifugé et un parement aluminisé pour améliorer leur résistance thermique par réflexion, résisteront à un rayonnement thermique de 1.000°c, mais s’enflammeront au contact d’une flamme parce que la température de contact sera supérieure à 150°c.

      Les fabricants de ces tissus ignifugés présentent souvent une tenue face à des températures de 1000°c alors qu’il faut communiquer sur les capacités du produit à résister à une température maximale de rayonnement thermique admise ou à la température maximale admise au contact des flammes.

    • Le rideau coupe-feu est préconisé comme la solution la plus adaptée à la rénovation de bâtiments historiques et architecturaux. On parle de rideaux textiles coupe-feu. La dénomination d’écrans coupe-feu peut induire en erreur, pouvant être assimilés à des écrans de cantonnement de fumées, ce qui ne pourra pas protéger l’édifice.

      Mais le simple fait d’utiliser un rideau de compartimentage de degré pare-flamme ou coupe-feu, n’est pas suffisant. Il est donc indispensable de réaliser une étude sur site pour appréhender le matériaux à choisir selon le degré de résistance feu souhaité. Puis de faire justifier ce degré de résistance et sa mise en œuvre avec le concours d’un laboratoire agréé, Efectis France ou CSTB.

    Tableau comparatif des 2 alternatives appropriées aux toiles M0

    Textiles résistants au feu Mur coupe-feu en maçonnerie ou en béton Tissus ignifugés M0

    La composition des tissus coupe-feu ou pare flamme résiste au feu selon la courbe de montée en température ISO 834, concordant aux effets démontrés lors d’un sinistre sous toiture.

    Ces types de solutions sont étanches aux flammes et aux fumées, si besoin avec un rayonnement thermique limité pendant une heure.

    Le montage d’un mur séparatif coupe-feu impose des reprises de charges importantes pouvant nuire à l’architecture du bâtiment.

    Cependant, le degré coupe-feu et pare-flammes de ces murs est adapté aux besoins de sites historiques.

    Les toiles M0 seront dévorées par les flammes dès les 1ere minutes d’incendie.

    Lors d’un essai de résistance au feu selon la courbe normalisée, les 200°c seront dépassés dès la 1ere minute.

    Elles ne sont pas appropriées pour l’isolement des combles.

    >faire prévaloir une stabilité aux flammes et aux fumées

    Dans les bâtiments historiques, les dimensions sous toiture sont généralement plus hautes que la normale. Seul un compartimentage des combles permettra d’isoler convenablement l’espace sous toiture. Idéalement de degré coupe-feu 1h00, mais les mises en œuvres sont parfois compliquées et relativement onéreuses. Il existe un degré intermédiaire entre le coupe-feu et le pare-flamme, le EW apparu en 2004 avec les Eurocodes. Il limite le rayonnement thermique pendant 60 minutes. Sa mise en œuvre est identique à la réalisation d’un rideau fixe pare-flammes.

    Le rideau pare-flamme 30 minutes noté E30, voire 60 minutes noté E60, combine l’efficacité du système et son prix raisonnable de mise en œuvre. De plus, il cumule plusieurs avantages :

    • Etanchéité aux flammes et aux fumées.
    • La possibilité d’inclure un passage d’hommes au droit des circulations horizontales.
    • Passage d’hommes compatible avec les exigences des moyens de secours.
    • Lorsque la toile est aspergée d’eau par les moyens de secours, le degré de résistance au feu devient coupe-feu, abaissant également le rayonnement thermique.

    C’est le choix qu’avait opéré Gesop pour la mise en sécurité incendie de la cathédrale de Meaux en installant des rideaux fixes de compartimentage, justifiant d’une étanchéité aux flammes et aux fumées pendant 30 minutes.

    Les textiles résistants au feu réalisés en fibre de verre tressées et armés d’un fil inox, sont testés en laboratoire agréé lors d’un essai de résistance au feu selon la courbe normalisée ISO 834, face à des flammes produisant des températures avoisinants les 1.100°c.

    >sélectionner un mode de fixation qui tient compte des matériaux

    Le mode de fixation de la solution devra tenir compte de l’ancienneté de la charpente et/ou de la structure d’accueil ainsi que de l’architecture des lieux. Il ne devra pas altérer le matériau ou défigurer l’aspect.

    De simple œillets ou bandes « Velcro » sont à proscrire, leur étanchéité aux flammes ou aux gaz chauds n’étant pas adapté, puisqu’il est illusoire de laisser penser qu’un simple écran de cantonnement de fumées fera barrière à un incendie.

    Gesop traite les situations avec l’entière conformité. Les solutions installées qui doivent être dimensionnées sur-mesure sont accompagnées, à la demande de la société Gesop, d’un avis de chantier réalisé par un laboratoire agrée.

    Restez informés de nos dernières nouveautés !

    Si vous aussi vous souhaitez bénéficier de l’expertise Gesop pour vos établissements et bâtiments, contactez-nous via le formulaire ci-dessous.


      (cf. Politique de confidentialité)

      Quelle tension choisir pour mon SSI ?

      Quelle tension choisir pour mon SSI ? 646 425 Juliette HUZE

      Retrouvez toute notre actualité sur Linkedin !


      Quelle tension choisir pour mon SSI ?

      Quelle sera la tension de fonctionnement de mon DAS de compartimentage ou de désenfumage?

      Pour rappel, les DAS assurant la mise en conformité en sécurité incendie d’un bâtiment sont classés en trois familles : compartimentage au feu et aux fumées, désenfumage et évacuation. La partie électrique liée à la fonction évacuation (12, 24 ou 48v) n’est pas traitée ici.
      En matière de SSI, le 24 volts coûte moins cher que 48 volts. Il est donc courant de voir des SSI majoritairement en 24 volts.

      Le 48 volts est préconisé sur des sites ou de grandes distances peuvent séparer le DAS du SSI, par exemple un grand centre commercial.

      La perte électrique est « moindre » en 48 volts sur des longues liaisons électriques. C’est-à-dire qu’il est plus facile d’avoir un voltage suffisant en fin de ligne, avec du 48 volts. Pour exemple, en mesurant la tension en sortie d’un SSI, on obtient environ 27 ou 28 volts, garantissant à l’arrivée de la ventouse du DAS, installée sur la solution coupe-feu, une tension légèrement supérieure au 24 volts nominal. Cette préconisation d’usage fait partie de la définition des SSI puis des DAS, devant fonctionner avec une plage de tension de -15% < 0 > +20% de la tension nominal (soit de 20.4 à 28.8V pour une tension nominale de 24VDC).

      Pour être précis, le dispositif de retenue (la ventouse électromagnétique qui retient la porte coupe-feu en position ouverte par exemple) doit fonctionner dans cet intervalle de tension par rapport à la tension nominale, 24 ou 48VDC. En conséquence, cette plage de tolérance est supérieure en valeurs sur du 48 volts (de 40.8 à 57.6 volts).


      Quel mode de fonctionnement choisir pour un SSI ?

      Après avoir choisi la tension de fonctionnement du SSI (système de sécurité incendie), il reste à définir son mode de fonctionnement. Deux modes existent :

      • SSI à émission de courant,
      • SSI à rupture de courant.

      Le choix entre une émission de courant ou une rupture de courant est principalement imposé par le nombre de DAS à surveiller et la longueur des liaisons électriques.

      Un SSI à rupture de courant coûte moins cher à l’achat qu’un SSI fonctionnant en émission de courant. Néanmoins, la consommation électrique d’un SSI en rupture de courant sera plus importante qu’un SSI en émission.

      Un exemple simple sur une tour IGH avec une multitude de DAS de compartimentage au feu : si le fonctionnement du SSI est à rupture de courant, l’ensemble de ces DAS seront alimentés électriquement en permanence. La rupture de courant, l’interruption de l’alimentation des télécommandes des DAS, provoquera le déclenchement des DAS mais la consommation électrique pour assurer la surveillance de l’ensemble des DAS sera importante.

      A l’inverse, si le fonctionnement du SSI est en émission de courant, le déclenchement des DAS sera obtenu par l’alimentation électrique des dispositifs de retenue en position d’attente, libérant ainsi les DAS afin qu’ils atteignent leurs positions de sécurité et permettant aux solutions coupe-feu de compartimentage de se fermer conformément aux consignes de mise en sécurité incendie. La consommation électrique sera alors constatée uniquement lors des sollicitations des DAS, essais périodiques ou alarme incendie.

      Le mode de fonctionnement par émission de courant est donc moins gourmand électriquement qu’un mode de fonctionnement à rupture de courant.


      La mobilisation de Gesop

      On rencontre sur certains sites des curiosités allant à l’encontre de ces grands principes. Les solutions coupe-feu installées ou à maintenir respectent le choix du SSI, de sa tension et de son mode de fonctionnement. Il est cependant plus que recommandé de respecter le principe de précaution.

       

      Restez informés de nos dernières nouveautés !

      Si vous aussi vous souhaitez bénéficier de l’expertise Gesop pour vos établissements et bâtiments, contactez-nous via le formulaire ci-dessous.


        (cf. Politique de confidentialité)

        Mieux protéger contre les inondations

        Mieux protéger contre les inondations 1638 687 Juliette HUZE

        Retrouvez toute notre actualité sur Linkedin !

        Phénomènes d’origine naturelle renforcés par le changement climatique, les inondations menacent chaque année des milliers d’habitants et d’entreprises, mettant en péril l’économie de territoires entiers. En cohérence avec les plans d’action publics destinés à mieux appréhender le risque inondation et à en réduire l’impact, Gesop a choisi de se mobiliser, en proposant des solutions coupe-feu étanches.


        Des tragédies humaines et économiques

        De Vaison la Romaine en 1992 à la région Nord-Est début 2020, en passant par les Alpes Maritimes ou l’Ile-de-France, les épisodes d’inondation en France sont tellement réguliers et nombreux qu’on ne pourrait tous les énumérer. Le changement climatique et les fortes tempêtes qui en découlent, telles que Gloria et Ciara très récemment, renforcent la probabilité de tels événements.

        Véritables tragédies humaines pour certaines (plusieurs dizaines de morts), les inondations engendrent des dégâts matériels et des pertes considérables, évalués chaque année entre 650 et 800 millions d’euros. Actuellement, un Français sur quatre et un emploi sur trois sont exposés au risque inondation. Habitants, entreprises, établissements recevant du public (ERP), bâtiments historiques… Tous sont concernés.


        Une prise en charge locale

        Face à ce constat, différents plans d’action ont été déclinés à l’échelle des territoires, principalement depuis la directive « inondation » de 2007, afin d’évaluer les risques, prévoir des actions préventives et mieux se préparer à la gestion de crise.

        Au niveau communal ou des intercommunalités, ce sont les plans de gestion des risques inondation (PPRi) qui s’appliquent. Ils répertorient les zones dans lesquelles il est autorisé de construire et sous quelles conditions, en fonction des cotes PHEC (Plus Hautes Eaux Connues), et fixent des obligations pour les ERP. A Paris par exemple, où près de 850.000 habitants vivent directement en zone inondable, le PPRi requiert de certains musées et bibliothèques (bibliothèque François Mitterrand, Musée du Louvre, Musée d’Orsay…) d’élaborer un plan spécifique de protection contre les inondations et de prendre toutes les mesures nécessaires pour préserver leur patrimoine.

        Les PPRi peuvent également prescrire l’étanchéité des locaux situés en sous-sol ou entourant les salles de machinerie, les équipements vitaux (compteurs d’eau) ou les ascenseurs.

        Ces plans d’action sont déterminants dans la lutte contre le risque inondation, particulièrement pour les ERP, mais leur efficacité exige la vigilance et la mobilisation de tous les acteurs intervenant dans la construction et la sécurité de ces établissements : maîtres d’ouvrage, architectes, économistes, maîtres d’œuvre… et concepteurs-installateurs comme Gesop.


        La mobilisation de Gesop

        Outre son respect scrupuleux des normes en matière de sécurité incendie, Gesop se préoccupe du contexte de chaque établissement dans lequel il intervient, et prend très au sérieux les prescriptions locales en vigueur. La problématique inondation est donc intégrée à sa gamme de solutions coupe-feu.

        Certaines portes coupe-feu étanches existantes sur le marché n’ont d’étanche que le nom. Elles ont un taux de fuite de 0,6 litre par heure, l’eau pénétrant à travers la porte à partir d’un mètre de colonne d’eau seulement.

        Gesop, à l’inverse, propose des portes entièrement étanches, coupe-feu EI30 ou pare-flammes E30, conçues pour supporter jusqu’à 12 mètres de colonnes d’eau sans laisser passer d’infiltration, et sans rouiller. Quel que soit leur sens d’ouverture, les portes étanches Gesop résistent à la pression de l’eau et maintiennent les lieux au sec, même durant plusieurs jours.

         

        Ces portes sont particulièrement adaptées pour des locaux situés en sous-sol, abritant des zones de stockage ou des compteurs électriques. Ces locaux doivent être spécifiquement protégés contre les risques existants -incendie comme inondation- car de leur bon fonctionnement dépend toute l’activité d’un établissement, qu’il s’agisse d’une entreprise, d’un musée ou d’un hôpital.

        Conscient de cet enjeu, Gesop a équipé en blocs portes 100% étanches le complexe de bureaux Ecowest, situé à Levallois-Perret en front de Seine, à proximité d’une zone à risque. Les blocs portes coupe-feu étanches assurent le compartimentage des couloirs, des bureaux et des zones de stockage situés en sous-sol. Si la Seine sortait de nouveau de son lit, Ecowest maintiendrait son activité.

        Restez informés de nos dernières nouveautés !

        Si vous aussi vous souhaitez bénéficier de l’expertise Gesop pour vos établissements et bâtiments, contactez-nous via le formulaire ci-dessous.


          (cf. Politique de confidentialité)

          Vidéo solutions coupe-feu gesop 2019

          Les innovations Gesop en 2019

          Les innovations Gesop en 2019 1638 687 Juliette HUZE

          Retour en images sur les nouveautés produits Gesop de 2019 et sur les partenariats emblématiques.

          Innovation

          La PMP120 Gesop, porte coulissante coupe-feu à refermeture automatique.

          En 2019, nous lançons la commercialisation de la porte coulissante pliante PMP120. C’est un modèle vintage modernisé pour respecter les normes et réglementations actuelles. Cette porte pliante est une alternative plébiscitée déjouant les contraintes d’espaces : une porte coulissante traditionnelle impose un refoulement latéral du vantail, rendant souvent son installation impossible au droit d’un monte-charges. Les fermetures à dévêtissement vertical comme les rideaux ou les trappes guillotines nécessitent une retombée importante en linteau, surtout dans l’espace adjacent aux ouvertures des monte-charges et ascenseurs.

          La PMP120 Gesop est composée de lames en tôle d’acier de 1mm d’épaisseur. En position ouverte, les lames sont accolées et occupent latéralement quelques dizaines de centimètres. Elles se déplient en accordéon. La fermeture est automatique et gravitaire mais peut être réalisée manuellement. La réouverture peut être motorisée ou manuelle.

          En option, la porte coulissante PMP120 peut être installée à deux vantaux E60.

          Pour en savoir plus : https://gesop.fr/pmp120-porte-coupe-feu-coulissante-accordeon/

          Engagement

          Les gammes de rideaux Gesop sans CMR.

          Depuis 2016, le service R&D revisite toutes les solutions coupe-feu Gesop pour les développer sans matériaux classifiés CMR. En travaillant sur ces gammes NO CMR, nous restons convaincus que les industriels, la logistique, la construction, tous les métiers de bouche choisiront exclusivement pour leurs constructions, extensions de site ou aménagements de labo, des fermetures résistantes au feu sans CMR.

          Par exemple, le Fibershield P, rideau souple pare-flamme, est le plus préconisé pour compartimenter les cuisines et laboratoires en restaurants ou commerces de bouche. Ce rideau textile sans CMR est composé de fibres de verre tressées, armées d’un fil inox.

          Pour en savoir plus sur les avancées technologiques et matériaux de substitutions que nous utilisons, vous pouvez nous contacter en cliquant ici.

          Conformité

          Le EI360 Gesop, premier rideau coupe-feu 6h, testé par le CSTB en avril 2019.

          En développant ce rideau coupe-feu métallique, nous souhaitons répondre à la réglementation de sécurité incendie dans les tunnels autoroutiers, demandant des solutions HCM120 couplées à des CN240 … soit 6h00 de protection. Le EI360 réunit ces deux exigences et est préconisé comme solution de protection et de compartimentage au feu dans les tunnels autoroutiers français et européens.

          Testé en avril 2019 par le laboratoire indépendant CSTB, il justifie d’un procès-verbal d’essai de résistance au feu avec un sens de feu indifférent et d’une conformité DAS NF S61-937 pour de très grandes largeurs et hauteurs.

          Le EI360 Gesop est un rideau coupe-feu métallique irrigué, à consommation d’eau réduite (9,83l d’eau/min/m2). Muni d’un tablier simple peau, son poids et son encombrement sont réduits. Ce rideau est adaptable aux dimensions de toute structure d’accueil.

          En découvrir plus : https://gesop.fr/rideau-metallique-irrigue-ei360-gesop/

          Sécurité

          Installation du Stripecoil Gesop, écran mobile de cantonnement de fumées, dans la station RATP Invalides.

          En 2019, Gesop participe à la rénovation de la station de métro Invalides, à Paris, sur demande de la RATP. Le Stripecoil, écran mobile de cantonnement de fumées est installé pour assurer la conformité de la sécurité incendie de la station. Satisfaite de cette solution, la RATP lance un appel d’offre sur 2020 pour l’installation de 80 écrans mobiles de ce type dans différentes stations parisiennes.

          Le Stripecoil est un des premiers rideau franchissable Gesop. Il est composé de multiples bandes verticales d’une largeur de 400mm. Accolées, elles assurent le cantonnement des fumées pendant 30 minutes (DH30) et permettent aux personnes de franchir librement l’écran pour évacuer. La descente de l’écran est mécanique et accompagnée d’un frein électromagnétique intégré au moteur. Elle est automatique par asservissement à la détection incendie, ou manuelle.

          Pour en savoir plus, contactez-nous via la fiche produit.

          Confiance

          Gesop Facilities est partenaire du Louvre sur les opérations de maintenance des fermetures du site.

          Le Louvre est un des musées emblématiques de France, le plus visité à Paris. Il comptabilise 9,6 millions de visiteurs en 2019. Les personnes mais aussi les œuvres sont à protéger en cas de sinistre. Pour autant, l’architecture et l’harmonie des lieux ne doivent pas être détériorées par les solutions coupe-feu ou solutions pare-flamme, les dispositifs de désenfumage et les mécanismes de sécurité incendie.

          Gesop est un partenaire de longue date sur :

          • l’installation de dispositifs de sécurité incendie. Notamment des portes coupe-feu vitrées ou de portes battantes décorées de boiseries, parfaitement intégrées dans l’architecture.
          • la maintenance de tous systèmes de fermeture du lieux. Une équipe Gesop est dédiée et rattachée aux équipes de Louvre.

          Retrouvez toute notre actualité sur Linkedin !

          Sondage : renommer le dispositif double de sécurité Gesop

          Sondage : renommer le dispositif double de sécurité Gesop 1638 687 Juliette HUZE

          Certains bâtiments nécessitent une protection renforcée des issues et voies d’accès. Sur demande, Gesop propose d’équiper les solutions coupe-feu d’un système de protection respectant les normes DAS. Elles sont alors mixtes de sécurité incendie et de sécurisation des issues.

          Actuellement mal nommé, ce dispositif porte le nom de « porte Alzheimer » en faisant référence aux premières portes sur lesquelles il s’appliquait.

          En effet, la vocation première de cette porte aura été d’appliquer une mixité dans la classifications des DAS décrites dans la norme NF S61-937, fonction évacuation et fonction compartimentage. D’abord appliquée aux établissements de soin, cette porte permet de rendre accessibles et publiques certaines zones cloisonnées, sur des plages horaires définies, pour des raisons d’exploitation. L’accès est ensuite interdit en dehors de cette plage horaire, protégeant d’éventuelles fugues, exposition à des éléments dangereux ou aux vols.
          Aujourd’hui ce système s’étend aux établissements nécessitant un degré de sécurité élevé : centres pénitenciers, hôpitaux psychiatriques, zones de transit internationales, espaces de stockage donnant accès à des volumes sensibles… En cas de fermeture des issues pour des raisons d’exploitation, ce dispositif accepte l’ouverture des volumes sujets à une exposition aux fumées ou aux flammes et maintient les autres volumes fermés et sécurisés.
          Son appellation, mal née et controversée, est aujourd’hui trop limitée pour un tel usage.

          Pour en savoir plus sur les usages de cette solution, cliquer ici

          Donnez votre avis afin de renommer l’actuelle porte dite « Alzheimer ».

          Sélectionnez une des propositions ci-dessous :


          Si vous avez d'autres inspirations, n'hésitez pas à nous en faire part :
          Nous vous invitons à renseigner votre adresse mail afin de recevoir les résultats de ce sondage. Dans le cadre de l'analyse des réponses, nous aimerions aussi connaitre certaines de vos informations professionnelles.


          Votre nom et prénom
          Votre email de contact
          Votre société

          Restez informés de nos dernières nouveautés !

          Cas d’école Lubrizol : agir pour limiter les risques d’incendie

          Cas d’école Lubrizol : agir pour limiter les risques d’incendie 1638 687 Juliette HUZE

          Quels apprentissages tirer de l’incendie de l’usine Lubrizol survenu le 26 septembre 2019 ?

          Devant de tels sinistres, le CECMI (Comité d’étude et de classification des matériaux et éléments de construction par rapport au risque d’incendie) disparu en 2014, avait pour mission de comprendre le déroulement des événements en relevant les différents dysfonctionnements ou manquements face au risque incendie, puis de proposer les moyens permettant d’éviter que de tels sinistres se reproduisent risquant de mettre à mal un tissu économique et une population.

          Depuis, cette mission de retour d’expérience est entrée dans le périmètre de la DGSCGC (Direction Générale de la Sécurité Civile et de la Gestion des Crises). La commission d’enquête de nos sénateurs a également en charge de tirer les enseignements de ce sinistre et de vérifier s’il existe des dysfonctionnements dans l’intervention des services de l’état. Ils ont notamment en charge l’évaluation des conséquences sanitaires et économiques suite à l’incendie de Lubrizol.

          Quelles actions mettre en place pour comprendre les causes d’un tel sinsitre ? Comment en arrive-t’on a une telle situation ? Lubrizol doit-il faire cas d’école ?

          > On peut se pencher sur les éléments de mise en sécurité incendie pour tenter de comprendre leur pertinence mais aussi pour s’assurer du respect des normes de sécurité. Plusieurs questions se posent mais la principale restera l’interrogation sur l’évolution nécessaire ou non des normes et réglementations, à une époque où le législateur pourrait être tenté de simplifier les normes.

          Quelles étaient les protections passives en place sur site ? Étaient-elles conformes à la réglementation française ? Est-ce que la refermeture automatique des portes et rideaux de compartimentage était asservie au SSI ? Est-ce que les PV feu et DAS NF S61-937 existaient, et est-ce qu’ils étaient recevable au regard de l’arrêté du 22 mars 2004 relatif à la résistance au feu des produits ? Quels étaient les équipements relatifs au désenfumage ?

           

          > Les questions normatives et réglementaires peuvent être détournées, n’en restent pas moins le dimensionnement et les scenario d’évolution du sinistre, éléments primordiaux et indispensables pour garantir le conditionnement du feu et des fumées. Dans le cas de Lubrizol, s’il y a déficiences ou défauts, ils doivent être connus de la profession afin de mieux protéger les bâtiments à l’avenir.

          Pourquoi le sprinklage s’est déclenché dans un bâtiment où il n’y avait pas de foyer d’incendie, vidant ainsi la réserve plus rapidement ? Pourquoi dimensionner le sprinklage pour 2 heures alors que le retour d’expérience nous montre qu’il faut plusieurs heures pour venir à bout d’un incendie dans ce type de site industriel ? Comment s’est propagé le feu de cellule en cellule ? Est-ce que les systèmes de calfeutrement coupe-feu de pénétration au droit des murs séparatifs coupe-feu étaient installés dans le respect des règles professionnelles ? Quelle conformité pour des fermetures de compartimentage au droit des convoyeurs ? Pourquoi stocker des produits à risque dans une entreprise tierce sans avoir évaluer au préalable le risque incendie ? Pourquoi le contrôle technique n’a pas vu qu’un stock important de produits à risque était délocalisé chez le « voisin » ? Est-ce que le feu a « rampé », se propageant d’une cellule à une autre ? Devons-nous imaginer des barrières étanches en pied de porte ou rideaux de compartimentage afin d’empêcher cette propagation par boues enflammées ? Ou pour éviter une pollution des sols causées par les eaux glycolées du réseau sprinklage ?

          Comme nous le voyons, bon nombre de questions existent. Avec une latente : un sinistre similaire peut-il se reproduire ailleurs en France ?

          Les uns attendront peut-être un renforcement du contrôle des sites, d’autres souhaiteront peut-être une amélioration de la qualité du contrôle technique, chacun peut avoir sa réponse aujourd’hui.

          En tant que professionnel, devons-nous exprimer de la résignation ou de l’indignation lorsqu’un industriel nous dit ne pas respecter les règles de sécurité et normes françaises en vigueur parce qu’il suit les préconisations à la baisse de son assureur étranger ? Combien font calfeutrer les pénétrations de réseaux au plâtre parce que les systèmes homologués et testés coûtent chers ? Combien de fermetures résistantes au feu sont vérifiées et maintenues correctement ? Combien d’installations classées et soumises à autorisation, présenteraient des carences sur le risque incendie ? Combien de rideaux dits résistants au feu sont installés chaque jour sans conformité ou avec une conformité plus que partielle ?

          Beaucoup d’industriels font les choses correctement même si la sécurité à un coût. Hélas, nous constatons tous régulièrement des manquements qui seront très préjudiciables en cas d’incendie, avec un risque majeur, des blessés graves voire pire.

          Il est important que ce cas d’école, s’il en est un, puisse participer à limiter le risque d’incendie face à nos moyens de secours qui s’exposent aux dangers. A cause de la faute à pas de chance ou par l’accumulation des négligences ou manquements ? Quelle qu’en soit la réponse, nous pouvons et devons saluer le travail exceptionnel des moyens de secours, les pompiers, la sécurité civile, qui mettent leurs vies en situation de réel dangers face à de tels sinistres. Bravo et merci.

          Retrouvez toute notre actualité sur Linkedin !

          Protéger et prendre soin

          Protéger et prendre soin 1638 687 Juliette HUZE

          Retrouvez toute notre actualité sur Linkedin !

          En cas d’incendie, les systèmes coupe-feu doivent pouvoir s’adapter à tous les types de terrains. La spécificité d’un espace devient un défi de conception pour les équipes de Gesop afin de créer chaque jour des solutions répondant aux besoins de leurs clients. Dans le cas des musées et des salles de spectacle, étudiés dans de précédents articles, une solution coupe-feu devait pouvoir se fondre dans le décor et respecter l’architecture du lieu. Il y avait donc là un véritable enjeu quant à l’aspect esthétique de la solution. Dans le cas du milieu hospitalier la porte doit répondre aussi bien aux contraintes de sécurité incendie qu’à des problématiques plus larges qui englobent notamment la sécurité des patients de l’établissement. Face à ces problématiques, Gesop est le seul fournisseur à proposer une solution adaptée : les portes coupe-feu dites « Alzheimer ».


          Pourquoi une porte dite « Alzheimer » ?

          Le surnom de cette porte, « Alzheimer », n’est pas choisi par hasard. Les établissements de santé font face à une arrivée en hausse des patients victimes de maladies neurodégénératives. Dont la maladie d’Alzheimer qui pourrait toucher, à raison de 616 nouveaux cas diagnostiqués par jour, 1 Français de plus de 65 ans sur 4 dès 2020 (source : France Alzheimer). Pour accueillir ces patients, les pouvoirs publics font un réel effort en matière d’équipement.

          Dans les EHPAD, établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, les personnes âgées sont prises en charge dans l’ensemble des actes de la vie quotidienne. Celles atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie équivalente pourront, par exemple, être suivies dans des unités spécialisées, voire dans des unités d’hébergement renforcé.

          Ces dernières s’adressent à des patients dont les troubles nuisent à leur propre sécurité ainsi qu’à celle des autres résidents. Les portes dites « Alzheimer » sont particulièrement bien adaptées à ces structures notamment car elles préviennent tout risque de fugue chez les personnes malades. Gesop propose ici un dispositif spécifique sécurisant l’entrée et limitant la sortie des bâtiments.


          Un système dédié aux établissements de santé

          Initialement conçue pour le milieu hospitalier, d’où sa dénomination, cette fonctionnalité « Alzheimer » est déclinable à tout type de porte. Elle permet de répondre aux exigences de protection ou de sécurité inhérentes aux particularités du lieu et de la population hébergée. Ouverte durant la journée, quand le personnel peut contrôler les allées et venues des patients, la porte à laquelle est adjointe cette fonctionnalité est verrouillée lorsque la situation l’exige (la nuit, pour éviter les entrées et les sorties).

          Elle est généralement accompagnée d’un volet coupe-feu qui peut être soit pare-flamme 30mn (dans une zone de circulation classique) soit coupe-feu 30mn/1h (dans une zone à risques). Et, comme toujours chez Gesop, elle respecte les deux fonctions essentielles de la norme DAS NFS 61937 :

          > Le compartimentage : en temps normal, la porte est maintenue en position ouverte par les ventouses. Si un incendie est détecté, ces ventouses ne sont plus alimentées et la porte se ferme par sa propre gravité.

          > L’évacuation : si un incendie est détecté, les verrous des portes se déverrouillent automatiquement permettant une sortie rapide.


          Les utilisations nombreuses de cette solution

          Au-delà des résidences médicalisées, d’autres espaces du milieu hospitalier peuvent nécessiter ce type de solution. Dans les hôpitaux, les unités de soins intensifs de cardiologie, par exemple, traitent de pathologies sévères. Autant que faire se peut, les déplacements doivent y être minimisés et l’accès des lieux contrôlé. Dans ces cas précis, les portes dites « Alzheimer » seront particulièrement appropriées.

          Une porte dite « Alzheimer » est une protection au feu à l’efficacité Gesop combinée avec un dispositif de sécurité (parant aux risques de vols, intrusions, fugue, exposition aux agents chimiques nocifs). C’est cette double spécificité qui permet des applications dès lors qu’un lieu doit être isolé pour des raisons de sécurité. Dans les établissements de santé, on l’a vu, mais aussi dans les prisons, les banques ou dans certaines boutiques.

          La fonctionnalité « Alzheimer » répond donc à plusieurs problématiques. Il s’agit en priorité pour les portes coupe-feu Gesop de garantir une plus grande sécurité des individus qu’elles protègent. Cette sécurité s’adresse autant aux patients qu’aux visiteurs. Arrêter les flammes n’est pas la seule spécialité de Gesop. Nous nous faisons fort de prévenir n’importe quel type de danger efficacement en nous adaptant, toujours, au besoin du lieu et du client.

          Restez informés de nos dernières nouveautés !

          Si vous aussi vous souhaitez bénéficier de l’expertise Gesop pour vos établissements et bâtiments, contactez-nous via le formulaire ci-dessous.


            (cf. Politique de confidentialité)

            Dispositif Gesop de couplage sécurité incendie et protection des issues

            Dispositif Gesop de couplage sécurité incendie et protection des issues 1638 687 Juliette HUZE

            Restez informés de nos dernières nouveautés !


            Dépasser les acquis

            Certains bâtiments demandent un degré de sécurité supérieur à la seule protection contre les flammes et les fumées, en cas d’incendie.

            Etablissements de santé, banques, prisons, aéroports, … sont soumis à des normes de sécurisation des voies d’accès et issues de secours qui font évoluer les normes de protection incendie.

            Gesop développe un système couplé de protection contre les risques d’incendie et contre les infractions.

            La fonctionnalité première de ce système : garantir le respecte de la totalité des normes de sécurité incendie des bâtiment équipés. Dans les bâtiments comme les prisons, les établissements de santé hébergeant des personnes en état de dépendance ou encore dans les zones commerciales ou zones internationales de transit*, les issues ne doivent pas toutes être libérées en cas d’alarme incendie. Sous peine de risque d’évasion, de fugue, de vol ou, pour l’exemple de l’aéroport, d’entrée en territoire national non autorisée. L’ouverture des solutions coupe-feu ou pare-flamme se fait par volumes prédéfinis ou par intervention manuelle du responsable sécurité. La sécurité des personnes reste une priorité, bien qu’il s’agisse ici des les déplacer dans un volume sécurisé à l’abri du feu, à l’intérieur du bâtiment.

            La seconde fonctionnalité réside dans la possibilité d’indiquer des plages horaires de fermeture totale des accès, en utilisation régulière. La solution coupe-feu sert à contrôler l’accès à la zone considérée ou à en préserver la confidentialité.


            Les caractéristiques techniques du dispositif Gesop

            Il n’existe pas un système unique standard. La fonctionnalité s’adapte au dimensionnement et à la composition de la solution coupe-feu ainsi, bien sûr, qu’aux besoins liés à la structure d’accueil. Gesop répond favorablement à ce cumul d’exigences tout en respectant l’ensemble des normes DAS et le règlement de sécurité, dont les normes ERP.

            Chaque demande étant unique, nous vous invitons à nous poser vos questions via le formulaire ci-dessous pour en apprendre plus sur les caractéristiques techniques.

            Les fermetures résistantes au feu installées avec ce dispositif, puisqu’elles peuvent être maintenues en position ouvertes sur une plage horaire donnée, deviennent DAS et doivent être asservies.

            Ce système étant asservi au SSI, il doit également permettre la gestion des accès à la zone contrôlée, activée sur une plage horaire donnée. Par des badges d’accès, un digicode, des radars de détections de présences, etc…

            Ce système s’applique sur les gammes de protection incendie Gesop : portes battantes coupe-feu, portes coulissantes coupe-feu, rideaux de compartimentages aux flammes et aux fumées, trappes coupe-feu.

            Les solutions respectent les degrés de résistance aux flammes, à la chaleur et/ou aux fumées demandés, comme mentionnés dans les règles de sécurité incendie des bâtiments équipés. Néanmoins ce système peut s’adapter à n’importe quel degré de résistance au feu. Il est souvent utilisé pour compartimenter les circulations horizontales principales avec un degré de résistance exigé en E30.

            *Cet article se penche sur 4 zones recevant du public jugées, par nos soins, comme les plus pertinentes pour décrire ce système de double sécurité. Cependant cette liste n’est pas exhaustive et de nombreux autres bâtiments, ERP ou ICPE sont soumis à des normes demandant de telles dispositions, toutes pouvant être respectées par ce système. N’hésitez pas à nous consulter, nous sommes à votre disposition pour répondre à vos questions.

            Nous nous engageons à vos côtés. Partagez-nous votre besoin en complétant le formulaire ci-dessous.

              Restez informés de nos dernières nouveautés !

              Convoyeurs Protégés

              Convoyeurs Protégés 1638 687 Juliette HUZE

              Retrouvez notre nouvel article technique sur les solutions coupe-feu « convoyeurs » dès aujourd’hui sur Linkedin !

              Les convoyeurs, ce sont ces passeurs invisibles, ces travailleurs de l’ombre qui transportent les marchandises ou les bagages dans les usines, sites de stockage, plateformes logistiques ou, bien sûr, les aéroports. Des zones multiples où les incendies peuvent se déclarer de tant de façons que l’expertise Gesop en matière de solutions coupe-feu apparaît, encore une fois, essentielle.

              Le convoyage où qu’il se pratique, s’avère toujours déterminant pour le bon fonctionnement du site. La logistique et la livraison peuvent ainsi, s’ils sont entravés, créer une faille béante dans le processus de production ou générer une attente – donc un mécontentement – des usagers et consommateurs. Or, il existe un grand nombre de types de convoyages. Autant que de sites, bien sûr, mais plusieurs convoyeurs aux rôles différents peuvent même se concentrer, se succéder, voire s’enchevêtrer, sur un même site. Qui dit multiplication des types dit aussi, mécaniquement, multiplication des risques. Et les incendies, particulièrement fréquents dans les espaces de tri et de stockage des marchandises, se sont aussi déjà produits dans la zone de déchargement des bagages des aéroports de Roissy et de Rome. Gesop cherche donc à parer à toutes ces éventualités.


              A chaque contrainte sa solution

              La règlementation imposant en termes de protection coupe-feu des normes aussi rigoureuses que variées, Gesop y répond en proposant toute une gamme de solutions adaptées à toutes les situations.

              Ainsi, les trappes TG60 et TG120 permettent le compartimentage au feu et aux fumées dès que l’alarme incendie se déclenche. Elles se ferment comme des guillotines : le panneau descend au devant de la baie, dans une coupe nette et précise. Les trappes coulissantes TC60, permettent le refoulement du feu par un système de fermeture latérale de la baie.

              Il y a aussi les fermetures en rideau avec le RF60 et le RF120. Aussi appelés « rideaux à enroulement », ces rideaux coupe-feu – d’une résistance aux flammes respectivement de 1 heure de 2 heures – proposent une fermeture physique en acier impénétrable. Il est tout à fait possible de rajouter des tôles de parement pour renforcer la résistance.

              La TG120 peut d’ailleurs se diversifier en TG30, TG60 et TG90 pour des plages dimensionnelles différentes.

              Au milieu de cette myriade de solutions, il existe un rideau, le FIBER Tr, qui est spécifiquement dédié au tri des bagages. La fermeture coupe-feu peut être une porte coulissante à un ou deux vantaux ou une porte battante pour garantir la sécurité des valises et sacs des voyageurs tout en restant conformes à la norme DAS NF 61-937.

              Dans tous les cas les portes doivent contourner le rail. Dans la mise en place des solutions Gesop, c’est la réglementation qui prime toujours :

              > un dispositif de fermeture automatique,

              > une limite d’épaisseur de mur minimum (REI 120),

              > un degré de résistance au feu.

              Ces éléments ont été ré-établis par l’arrêté du 11 avril 2017 pour les entrepôts. Pour les aéroports, c’est l’arrêté de 1980 qui s’applique. Les points qui composent cet arrêté sont longuement étudiés dans l’élaboration de chacune des solutions coupe-feu.


              Efficaces partout

              Il n’y a donc pas d’équipement type : Gesop s’adapte en fonction de chaque configuration, avec un maître mot, toujours : l’efficacité. C’est pourquoi tant de clients différents nous font confiance, dans tant de domaines différents.

              Le site de production Caterpillar, situé près de Grenoble, a ainsi été équipé de portes coulissantes C212 et C112 mais aussi de trappes battantes et de rideaux RF120. Ce même RF120 qui s’est révélé être la solution coupe-feu idoine mise en place dans l’usine Amora Maille.

              Pour ce qui est des aéroports, Gesop est international : ces rideaux légers FIBER Tr anti-intrusion équipent déjà les convoyeurs tri-bagages sur plusieurs continents. Il y a Roissy et Orly bien entendu, mais aussi, notamment, l’aéroport de Dubaï et celui d’Alger.

              Du côté de Saint-Exupéry à Lyon, ce sont des rideaux RF60 et RF120* qui protègent les convoyeurs ainsi que des portes coulissantes C112.

              Une chaîne de montagne plus tard, ce sont les rideaux RF60 qui protègent les bagages des passagers de l’aéroport de Genève.

              Gesop s’engage donc à apporter une solution pertinente et réglementée pour les convoyeurs des aéroports et des sites de production. Des produits manufacturés aux bagages des voyageurs, nous proposons à chaque fois un traitement sur-mesure pour répondre aux besoins de chaque problématique.

              *pour découvrir notre rideau métallique / acier RF120 coupe-feu 2 heures sans irrigation, retrouvez notre vidéo sur Youtube.

              Restez informés de nos dernières nouveautés !

              Pour que vos marchandises ou vos valises soient emportées par les convoyeurs, pas par les flammes, remplissez le formulaire ci-dessous :


                (cf. Politique de confidentialité)

                  Nous contacter

                  Vous souhaitez nous contacter pour :











                   


                  (cf. Politique de confidentialité)

                  Préférences de cookies

                  Désactiver les cookies qui nous permettent de comprendre le contenu que vous appréciez sur notre site via Google Analytics.

                  Désactiver Google Maps.

                  POLITIQUE DE CONFIDENTIALITÉ

                  Ce site utilise des cookies et vous donne le contrôle sur ce que vous souhaitez activer.